Tranchées – N° 47

Au sommaire

  • Les poètes oubliés du 414e régiment d’infanterie (2e partie)
  • La cornemuse dans les tranchées
  • La Bande noire, juin 1916 – février 1917
  • La bataille du Dogger Bank, 24 janiver 1915
  • La bataille du col de la Chipotte, 26 août 1914
  • Comment repousser l’offensive allemande ?
  • Le Tommy de Pozières, un restaurant musée pas comme les autres ?

Tranchées – N° 47

8,20

Notre numéro 47 est essentiellement consacré à l’année 1915, une année charnière qui est malheureusement assez oubliée. Nous commençons avec la bataille navale du Dogger Bank, le 24 janvier 1915, puis la malheureuse attaque de la 41e division d’infanterie à la Fontenelle, dans les Vosges. Viennent ensuite la suite de notre article sur les poilus poètes à la bataille d’Artois, en mai-juin, et l’épopée des Pipers écossais, surtout en 1915 et 1916.
Géographiquement, le numéro 47 penche nettement vers l’est, avec deux articles sur les Vosges : celui de la bataille de Fontenelle, le 27 janvier 1915 et un autre sur la bataille de la Chipotte, le 26 août 1914, durant laquelle certains soldats allemands, à la demande de leur général, Karl Stenger, ne font pas de prisonniers et tuent même des blessés soignés dans des postes de secours allemands.
La bataille de la Somme n’est pas oubliée, avec un article sur la Bande noire, ces as français qui se sont illustrés durant l’été 1916, dont Georges Guynemer. Nous concluons par une visite sur le terrain, à Pozières, où le café Tommy présente un matériel d’époque impressionnant, qui ferait rougir bien des musées militaires plus traditionnels.
Je me permets de vous rappeler que notre hors-série Tranchées n° 22 est dans les kiosques depuis le 30 novembre et y restera jusqu’au 25 janvier 2022. Il est entièrement consacré à la bataille des Dardanelles et tout particulièrement au duel à distance entre Mustafa Kemal (futur Kemal Atatürk) qui commande alors une division dans la presqu’île de Gallipoli et qui bloque toutes les tentatives britanniques avec une réussite insolente, et Winston Churchill, alors Premier Lord de l’Amirauté, dont la carrière militaire et politique subit un coup d’arrêt brutal, avec une démission spectaculaire dont il aura beaucoup de mal à se remettre.

Bonne lecture à tous, Yves Buffetaut