Batailles n°75

Au sommaire

  • Tactique
    En avant ! La cavalerie polonaise, septembre 40
  • Opérations
    L’armée polonaise en France, 1940
  • Unités
    Berling et son armée
  • Opérations
    Baptême du feu polonais en Normandie
  • Opérations
    Les Russes percent la ligne Mannerheim
  • Unités
    La participation italienne à la guerre
  • Matériel
    Les quadrons étrangers de la RAF
  • Unités
    Des musulmans sous l’uniforme allemand
  • Unités
    La brigade juive de la 8th Army
  • Unités
    Le Lehi au combat
  • Opérations
    Les Français débarquent en Normandie
  • Opérations
    Août 1944 : la retraite allemande (2)
  • Opérations
    Opération Veritable février 1945
  • Indochine
    Le bataillon Bigeard à Tu Lé
  • Circuit
    Chars peu courants de Saumur

Batailles – n° 75

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Le thème de ce mois-ci, qui revêt pour la première fois l’aspect d’un dossier, est consacré aux petites armées de la Seconde Guerre mondiale. Nous n’avons pas été exhaustif, car c’est impossible en 96 pages. L’armée polonaise est spécialement mise à l’honneur, car elle a combattu du 1er septembre 1939 au 8 mai 1945, sans interruption et pendant presque toute la guerre hors des frontières de son pays. Elle a connu les pires vicissitudes et notamment deux défaites consécutives, en Pologne en septembre 1939 et en France en juin 1940. Même si nous avons consacré cinq articles aux Polonais, nous avons dû laisser de côté les combattants de Varsovie, à la fois ceux du ghetto, en 1943, et ceux de la résistance polonaise, en 1944. Parmi les autres petites armées, citons l’armée italienne en Russie, le Lehi, un groupe juif menant la guerre contre les Britanniques en Palestine et en Égypte, la brigade juive, qui se bat, elle, aux côtés des Alliés en Italie, les divisions SS musulmanes qui mènent la guerre contre les partisans en Yougoslavie, l’armée finlandaise, les Français libres des FAFL et du commando Kieffer. Et il est même question d’un volontaire suédois se battant en Finlande et finissant capturé par les Russes. Faute de place, nous avons omis, pour le moment, les armées roumaine, hongroise et bulgare, cette dernière se distinguant des autres pour avoir combattu contre l’Allemagne, n’ayant pas participé à l’opération Barbarossa. Cela nous laisse quand même la place de parler de deux énigmes de la bataille de Normandie : la présence d’un petit groupe inutilisé de Panzer (sans doute des Luchs) près d’Habloville, alors que toute l’armée allemande tente de s’enfuir de la poche de Falaise et aussi l’histoire de trois tombes allemandes isolées et maintenues hors des grands cimetières militaires.
Bonne lecture à tous.
Yves Buffetaut, rédacteur en chef